Le grand choix (sonnet lozérien) – Jo Cassen

Il ne brûlerait plus le feu du grand désir,
Aux yeux perle une larme ;
Le fol espoir se meurt et s’efface le charme
Que nul ne sut saisir.


Les cercles alentour pleurent de déplaisir,
Tandis que le vacarme
Couvre l’appel plaintif de ce lanceur d’alarme
Qui suffoque à transir.


L’enfant d’hier jouant au voleur, au gendarme,
Aujourd’hui doit saisir
Le vrai sens de l’histoire et s’enquérir d’une arme.


Le temps est révolu du guignol de loisir,
Le deuil au ciel de parme
Sonne l’ultimatum : tu dois vaincre ou gésir !

« Contemplations muettes »

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