Jean Diharsce – Marguerite d’hiver…

Marguerite d’hiver venue dans l’inédit
L’incongrue des saisons qui se sont inversées
Où poser l’effeuillage au sens des interdits
Fleurie au pied du mur au-delà des gelées


Inattendue lumière d’un automne puiné
Au rebord d’un hiver qui me laissait inquiet
Tout habité de masques et de mots confinés
De jours désincarnés que l’on vit à moitié


Je ne couperai pas n’en ferai pas comptine
On ne défait jamais un été qui s’attarde
Quand au bout de la pluie c’est le gris qui se farde


Une femme qui vient en lieu de la camarde
Un rêve qui se fait un brin de ciel qui darde
Un espoir de demain qui sonne les mâtines


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