Gilles Compagnon – La vie a une fin.


Quelle que soit la taille de l’esquif et la bonne manière d’embarquer ses lourds tonnages.
Ou ses petits poids de pois dans la ciboulette.
Un jour, avec d’autres tout autant abandonnés,
on se parque pour de bon…
Au diable, le blog de la crucifixion de l’éternité
qu’on croyait détenue à jamais,
assise, acquise…
Et les restes d’os, de cimentées planches de nos palettes
se désagrègent sur le rivage
ou au bord du dernier sentier de halage emprunté…

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