Laurent Ivaldi – Désert de sables

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C’est un soleil sans fin,
Ou grillent les grillons.
Sur les grilles grises de faim,
Que la braise rouge dégrise.


Le sable fin fume,
Que les dunes couvent,
Soupapes de plumes,
Que le sable semoule.


Les dunes s’étendent,
Ou l’horizon s’étend.
Des serpents qui serpentent,
Que nuls pieds n’arpentent.


Un désert de sables,
Sans traces qui passent,
La où seul les mirages,
Sont des rêves invités.


Et le ciel en témoin,
Blanchi de fers à blanc.
Aux yeux des sans paupières,
Tombe dans le sable blanc.

Le chant des arrosoirs tome 4

Dune de sable blanc – nouveau Mexique

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