Marie Murski – La nuit

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La nuit s’entoure de chevauchées, de
miroirs, d’éventails. C’est le soupir de la dame qui
rentre en son château, n’a qu’un instant pour
séduire.
Veuve de partout, étroitesse des cachots, scélérate
aux trous noirs qui lui mangent le visage, elle
dilapide.
Elle tracasse l’heure en son parloir, elle
s’époumone, elle jette ses chats sur mon souffle au
coeur.
À la saison, sa parole se tranche net et se
mange sous un filet de citron.
« Ailleurs jusqu’à l’aube »

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