Jacqueline Fischer -le premier poème du journal ajourné -2012

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C’est au pied des fleurs que commencent les jardins, dans ce moment si bref où pour une fois tout a fleuri ensemble, hors la jardinière qui forcément décline comme on égrène au fil du temps les mots usés qu’aucun égout ne recueille.
Les turbulences alors ne remuent rien, sauf un vague écheveau de fils de soie, abandonnés là pour tresser d’autres illusions vitales dans les ailleurs qui sont censés venir après le reste.
Encore un peu; encore jusque là juste le temps d’une inspiration .
ou d’un soupir.
Où est le pays où rien ne se défait sous le regard lucide que la lumière étreint ?


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