Jacqueline Fischer – La pluie verte d’avril…

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La pluie verte d’avril a dilué mes songes
les papiers exagèrent l’intimité d’un ordre
énigmatique
des méandres sinuent au fond d’étangs cachés
les pâtés d’encre attirent les alouettes éteintes
les griffes d’oiseaux morts grisent la page blanche
d’où les signes s’envolent sans se désemparer
je ne suis plus alors que ce doigt qui les cueille
soupirs au bord des lèvres
et plaies dissimulées.
(in les chants du mal d’aurore)

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