Un jour, un poème : Jacqueline Fischer

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Sérieux le soir se drape en sa dignité morne
et je tape du pied pour faire déborder
les lavoirs bancals
les éviers en goguette
l’amour tressaute
les gestes bêtes se répètent
on s’active à rester dans l’immobilité.
Les yeux se ferment,
un ruban rougeâtre côtoie des profonds âpres
la langue se retient un peu au bord des lèvres
pour ne pas dire ce que tu sais déjà .
(in les chants du mal d’aurore)

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