Coups de gueule – Pierre Thevenin

Trump

Covid-19 : qui pourra encore prétendre qu’il n’y a rien eu de positif durant le mandat du petit-fils de clandestin ? Et s’il ne s’en sortait pas, ses partisans pourraient toujours organiser une marche (suprémaciste) blanche.

Sur LCI, Finkielkraut se dit déconcentré, dans la rue, à la vue d’une fille qui n’est pas « en tenue républicaine ». Et réciproquement ?

Je viens de lire, dans la revue « Je chante », un long ( même un peu trop ) article sur Maxime Le Forestier suivi d’une interview du même. Pour être franc, je ne suis pas un grand fan. Rien à dire sur Le Forestier compositeur et interprète. Mais comme auteur, je le trouve quelque peu léger. Pour moi, les meilleurs textes qu’il a interprétés ( à part ceux de Brassens, je vais y revenir ) sont de Jean-Pierre Kernoa ( surtout « Fontenay-aux-Roses » et« Éducation sentimentale »)

Le forestier

Et puis, le bonhomme souffre d’ un ego surdimensionné. Je le savais déjà puisqu’un gars qui chantait Brassens et qui avait demandé à faire sa première partie m’avait dit s’être heurté à une fin de non-recevoir ( Le Forestier ne voulait pas jouer « avec des cons » ). D’autre part, lorsque le même Le Forestier affirme avoir chanté tout Brassens, ce n’est pas vraiment exact. Il n’y a pas toutes les chansons posthumes. Il manque « L’andropause » qui, à mes oreilles, est un pur chef-d’œuvre. Et puis on n’a eu droit qu’à celles enregistrées par Jean Bertola alors qu’un dénommé Éric Zimmermann, qui chantait beaucoup mieux que Bertola, a mis d’autres textes de tonton Georges en musique. Ces chansons s’appellent « C’était un peu leste », « L’inestimable sceau », « Le pince-fesse » et quelques autres.

Du reste, curieusement, aucune de ces compositions de Zimmermann ne figure dans l’intégrale Brassens, alors qu’on y trouve des versions « alternatives » des succès interprétées par le moustachu lui-même. Zimmermann a cassé sa pipe depuis longtemps et, apparemment, il ne reste pas grand-chose de son travail : quelques vidéos sur le Net. Je possède une cassette de ses enregistrements. Si vous en voulez une copie ( également sur cassette à moins que je ne trouve le moyen de les transférer sur un CD)…

Dimanche 4 octobre, dans « C politique » : le témoignage d’un ancien de la DGSE, Maxime Renahy, qui a d’abord travaillé pour l’évasion fiscale à Jersey avant d’être recruté comme taupe. Ayant ses entrées dans les banques offshore, il était tout désigné pour être « retourné ». Il a travaillé 5 ans (de 2007 à 2012) pour les services secrets français avant de s’apercevoir que ses infos passaient plus ou moins (et plutôt plus que moins) à la trappe. Je-m’en-foutisme ou complicité tacite, on ne sait pas trop. Maintenant, il fait le même boulot pour des syndicats, avec, espérons-le, plus de succès. Il a publié un livre intitulé « Là où est l’argent » qu’il faudrait offrir à Bismuth le minus qui, en son temps, affirmait avoir « mis un terme » à ces pratiques. Rappelons que l’évasion fiscale coûte à la France plusieurs dizaines, voire centaines (on ne sait pas trop) de milliards par an.

Dans « Le Canard » et un peu dans le même esprit : une blague de Coluche que je ne connaissais pas : « Il y a deux sortes de justice : vous avez l’avocat qui connaît bien la loi et celui qui connaît bien les juges ».

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