Julie Ladret – Poème

Le monde s’ouvre comme une mangue 
En quartiers hérissés 
La peau retournée 
Le flan à l’ère reptilienne

Il pourrait se débattre dans nos gueules venimeuses
Et piquer, dans nos palais, quelques gouttes sang gore
A quoi bon
Autant mourir noyé de nous
Et finir digéré subtilement dans nos sucs panthéoniques 
Nous livrerons nos pensées
A la béance des vaines 
Repus du monde

Photo : sculpture éphémère by Naucisaa

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