Un jour un poème :Thierry Mathiasin



Parce qu’on ne dort jamais sur le versant de la

Thierry Mathiasin

vie et ses petites tombes.

On tombe dans le sommeil dans un autre lieu,

loin du jardin arrangé de tant de rives

dévastées.

On se réveille déjà dans une nuit induite en

cauchemars éveillés avec le vent et le regard

abîmé du jour.

Un canal creusé pour les larmes et la chute

brûlante des pluies.

Laver peut-être l’injurieux cercueil qui se

trompe toujours de seuil, à la traîne des

barques qui ont trois lunes d’avance, dans les

géographies tremblantes de désirs…

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